Africa Signal · Intelligence de marché

Veille sectorielle

Énergie & Infrastructures

Afrique subsaharienne francophone
Deuxième trimestre 2026 Publié en septembre 2026 Libre Diffusion
I.

Faits marquants du trimestre

  1. CIE Côte d’Ivoire bondit après un chiffre d’affaires record et de solides résultats 2025
    La Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE), distributeur d’électricité coté à la BRVM et détenu à 54,02 % par Eranove, a progressé de 22,8 % à 4 040 FCFA au cours de la semaine se terminant le 22 mai 2026. Cette hausse a suivi la publication des résultats 2025 : le bénéfice net a augmenté de 30 % à 13,1 milliards FCFA, tandis que le chiffre d’affaires a dépassé 300 milliards FCFA pour la première fois, à 302,3 milliards FCFA, en hausse de 14,8 %. Le dividende de 234 FCFA par action au titre de l’exercice 2025 a été mis en paiement le 28 juillet 2026.1
    Importance : la réaction du marché constitue elle-même un événement du deuxième trimestre, même si les résultats publiés concernent l’exercice 2025. La base clients de la CIE est passée de 4,59 millions à 5,28 millions, soit près de 694 000 clients supplémentaires en un an. Sur douze mois, le titre affichait également une hausse de 78,6 % à la date de la publication relayée par Daba Finance. Cette performance boursière coïncide avec la montée en puissance du programme « Électricité pour tous » : la deuxième émission obligataire sociale soutenue par l’IFC doit financer jusqu’à 600 000 nouveaux raccordements, sans qu’il soit possible d’attribuer l’évolution du cours à ce seul facteur. Le bénéfice net a progressé de 8,2 % en 2023, reculé d’environ 5 % en 2024, puis rebondi de 30 % en 2025.1
  2. TotalEnergies Marketing Côte d’Ivoire publie au T2 une croissance modérée de ses résultats du T1 2026
    Les résultats du T1 2026, relayés le 27 avril, font ressortir un chiffre d’affaires en hausse de 4,3 % à 154,39 milliards FCFA et un bénéfice net en progression de 5,5 % à 2,33 milliards FCFA. Daba Finance attribue la hausse du chiffre d’affaires à l’augmentation des volumes de carburants, de GPL, de lubrifiants et de solutions d’énergie renouvelable vendus à travers un réseau de 182 stations-service.2
    Importance : le résultat ordinaire avant impôt a légèrement reculé de 0,6 % malgré la progression du chiffre d’affaires, ce qui indique une pression persistante sur les marges. La présence du groupe dans le GPL, les lubrifiants et les solutions renouvelables élargit son mix d’activités, mais les données du T1 ne permettent pas d’attribuer cette diversification à un facteur unique.2
Cette section résume les principaux événements du trimestre détaillés dans la section V. Elle ne présente pas l’état structurel du secteur, traité dans la section II. Il s’agit de la première édition de la Veille sectorielle d’Africa Signal consacrée au secteur Énergie & Infrastructures ; aucune comparaison avec un trimestre précédent n’est donc disponible. Le périmètre couvre largement l’Afrique subsaharienne francophone et ne se limite pas à l’UEMOA ou à la CEMAC. La section IV inclut notamment la République démocratique du Congo, qui n’appartient à aucune de ces deux zones.
II.

Panorama du secteur

Les marchés de l’énergie et de l’électricité en Afrique subsaharienne francophone restent confrontés à un même problème structurel : l’accès à l’électricité et les capacités de production demeurent insuffisants par rapport à la demande, avec des niveaux de progrès très différents selon les pays. Selon les données les plus récentes de la Banque mondiale, plus de 560 millions de personnes vivaient encore sans accès à l’électricité en Afrique subsaharienne en 2024. Le taux d’accès à l’électricité de la région s’établissait à 55,1 % en 2024.3

Dans ce contexte, la CIE offre un cas de progression mesurable des raccordements dans le cadre d’une concession publique opérée par un acteur coté, avec un programme d’accès soutenu par des financements institutionnels. La République démocratique du Congo illustre un contraste structurel : le site d’Inga dispose d’un potentiel hydroélectrique estimé à environ 42 000 MW, alors qu’Inga 1 et Inga 2 totalisent 1 775 MW de capacité installée. La Banque mondiale estime parallèlement qu’environ une personne sur cinq seulement dispose d’un accès à l’électricité dans le pays.4

Note sur la disponibilité des données

Aucune mise à jour couvrant l’ensemble de la région sur les capacités de production ou le taux d’électrification, spécifique au T2 2026 et provenant d’une source indépendante, n’a pu être identifiée. Les chiffres cités ci-dessus constituent les repères structurels les plus récents identifiés pour cette édition : données 2024 pour l’Afrique subsaharienne et estimation récente de la Banque mondiale d’environ une personne sur cinq ayant accès à l’électricité en RDC. Il s’agit de repères structurels et non de données du T2 2026.

III.

Dynamiques nationales et régionales

Côte d’Ivoire (UEMOA) : des résultats mesurables dans un modèle de concession

La performance 2025 de la CIE, avec un EBITDA en hausse de 23,2 % à 37,2 milliards FCFA, s’est accompagnée d’une progression du nombre de clients et d’investissements de 39,6 milliards FCFA. Eranove détient directement 54,02 % du capital de la CIE. Ces éléments documentent une progression opérationnelle dans le cadre du modèle de concession ivoirien, sans permettre à eux seuls de conclure que ce modèle serait transposable tel quel à d’autres marchés.1

RDC (hors UEMOA et CEMAC) : potentiel structurel et avancées concrètes au T2

En RDC, l’actualité énergétique de l’année s’est principalement concentrée sur Inga 3, un projet hydroélectrique présenté début 2026 comme représentant un investissement d’environ 14 milliards de dollars. Le 2 février 2026, l’Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga (ADPI) et l’Agence française de développement (AFD) ont signé un protocole d’accord visant à renforcer l’appui technique, institutionnel et stratégique avant la phase de mise en œuvre du projet.5 Une avancée concrète du T2 a été annoncée le 15 juin : l’ADPI a sélectionné AECOM dans le cadre d’un contrat de 4,7 millions de dollars afin d’actualiser les options techniques du projet, d’évaluer la demande susceptible de soutenir son financement et de réaliser de nouvelles études géologiques.7 (Le financement de 250 millions de dollars accordé par la Banque mondiale pour la première phase du programme de développement d’Inga 3 a été approuvé en juin 2025. Il constitue un élément de contexte financier et non un événement du T2 2026.) Ni le contrat AECOM ni le protocole d’accord antérieur ne correspondent à une clôture de financement ou à un démarrage des travaux. La sélection d’AECOM constitue néanmoins une étape concrète et datée du deuxième trimestre.7

Note sur la disponibilité des données

Aucune mise à jour spécifique au T2 2026, issue d’une source indépendante, n’a pu être identifiée concernant la situation opérationnelle ou financière propre de la SNEL, indépendamment des développements du projet Inga 3 présentés ci-dessus.

IV.

Focus pays et acteurs clés

IV.1Côte d’Ivoire

Le chiffre d’affaires record de la CIE, ses résultats 2025 et la réaction du marché au deuxième trimestre constituent l’un des signaux les plus visibles du trimestre dans le secteur de l’énergie au sein de l’UEMOA. Par ailleurs, les résultats du T1 2026 de TotalEnergies Marketing Côte d’Ivoire, publiés au T2, montrent comment un distributeur de carburants gère de faibles marges réglementées en se diversifiant dans le GPL, les lubrifiants et les énergies renouvelables. Le ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie a également annoncé le 16 février 2026 la découverte commerciale « CALAO South » sur le bloc CI-501, avec du pétrole léger, du gaz naturel et des condensats. Cet élément concerne l’amont du secteur et se situe hors de la période du T2 couverte par cette note.8

Acteurs mentionnés : CIE, Eranove, TotalEnergies Marketing Côte d’Ivoire. À suivre : la mise en œuvre de la deuxième phase du PEPT, qui vise jusqu’à 600 000 nouveaux raccordements, ainsi que l’éventuelle progression de la découverte CI-501 vers une phase de développement.

IV.2République démocratique du Congo

La RDC ne fait partie ni de l’UEMOA ni de la CEMAC, mais elle constitue l’un des grands marchés énergétiques de l’Afrique subsaharienne francophone. Elle abrite le complexe hydroélectrique d’Inga, l’un des plus importants sites de production encore inexploités du continent. Le protocole d’accord signé entre la RDC et la France en février 2026 sur Inga 3 constitue un signal supplémentaire de mobilisation autour du projet. Avec le contrat AECOM, le projet est désormais entré dans une phase préparatoire et d’études techniques, mais il reste encore éloigné d’un financement de construction ou d’une mise en œuvre effective.

Acteurs mentionnés : SNEL, ADPI, Agence française de développement. À suivre : la capacité des travaux préparatoires d’Inga 3 à déboucher sur une étape concrète de financement ou de construction, ainsi que la publication éventuelle par la SNEL de données opérationnelles spécifiques au T2 2026.

IV.3Sénégal

Le 6 mai 2026, les tranches Senior et Mezzanine du FCTC Senelec 2025-2030 ont été admises à la cote de la BRVM pour un total de 108 milliards FCFA : 83 milliards FCFA sur la tranche Senior à 8,15 % et 25 milliards FCFA sur la tranche Mezzanine à 10 %. La structure globale de l’opération atteint 120 milliards FCFA en incluant une tranche Junior de 12 milliards FCFA intégralement souscrite par Senelec. Selon GuarantCo, l’opération constitue la première émission de Green Bond par une entreprise publique en Afrique et la première émission obligataire africaine à obtenir simultanément les labels Green Bond et Sustainability-Linked Bond. La titrisation est adossée à des créances commerciales d’électricité. Par ailleurs, la nouvelle grille tarifaire entrée en vigueur le 1er janvier 2026 a réduit de 10 % la première tranche pour les clients domestiques et professionnels de petite puissance.6

Acteurs mentionnés : Senelec, BOAD Titrisation, BRVM, CRSE. À suivre : l’utilisation des fonds au regard des engagements de Senelec en matière de durabilité et d’accès universel, ainsi que la double cotation ultérieure des obligations à la Bourse de Luxembourg en juillet 2026.
V.

Événements du T2 et éléments de contexte

DateCatégorieÉvénementDétail
2 févr. 2026 Contexte RDC/France : protocole d’accord sur Inga 3L’ADPI et l’AFD signent un protocole d’accord visant à renforcer l’appui technique et institutionnel au projet hydroélectrique de 14 milliards de dollars avant sa phase de mise en œuvre. Projet de 14 Md$
16 févr. 2026 Contexte Côte d’Ivoire : découverte CALAO South sur le bloc CI-501Eni et PETROCI annoncent une découverte commerciale de pétrole léger, de gaz naturel et de condensats. Découverte commerciale
27 avr. 2026 Contexte TotalEnergies Marketing Côte d’Ivoire : résultats du T1 2026Chiffre d’affaires +4,3 % à 154,39 Md FCFA ; bénéfice net +5,5 % à 2,33 Md FCFA. +5,5 % de bénéfice net
6 mai 2026 Marchés de capitaux Senelec : cotation des obligations FCTC à la BRVM108 Md FCFA admis à la cote (83 Md Senior à 8,15 % ; 25 Md Mezzanine à 10 %), dans une structure globale de 120 Md FCFA incluant une tranche Junior de 12 Md FCFA souscrite par Senelec. 108 Md FCFA
22 mai 2026 Marchés CIE Côte d’Ivoire : forte hausse à la BRVM après les résultats 2025Titre +22,8 % en une semaine à 4 040 FCFA ; bénéfice net +30 % à 13,1 Md FCFA ; chiffre d’affaires supérieur à 300 Md FCFA pour la première fois. +22,8 % sur la semaine
15 juin 2026 Projet RDC : sélection d’AECOM annoncéeAfrica Intelligence rapporte la sélection d’AECOM par l’ADPI dans le cadre d’un contrat de 4,7 M$ visant à actualiser les options techniques, évaluer la demande finançable et réaliser des études géologiques. Contrat de 4,7 M$
28 juil. 2026 Après trimestre CIE Côte d’Ivoire : paiement du dividende 2025La BRVM indique un dividende de 234 FCFA par action, mis en paiement le 28 juillet 2026. 234 FCFA/action
VI.

Analyse

L’un des signaux les plus visibles du trimestre est la hausse de la CIE à la BRVM après la publication de ses résultats 2025. Le modèle de concession ivoirien associe un opérateur coté, l’État concédant et un programme de raccordement bénéficiant de financements institutionnels. En 2025, la CIE a enregistré une hausse de 30 % de son bénéfice net et une forte progression de sa base clients. Ces résultats documentent une performance favorable du modèle ivoirien sur la période, sans démontrer qu’il pourrait être reproduit à l’identique dans d’autres pays de l’UEMOA.

Le contraste avec la RDC met en évidence l’un des principaux enjeux structurels du secteur énergétique en Afrique subsaharienne francophone. Le pays dispose de l’un des plus grands potentiels hydroélectriques inexploités du continent, tout en affichant l’un de ses taux d’électrification les plus faibles. Le protocole d’accord sur Inga 3 signé en février 2026 traduit un regain d’engagement international, mais il vise avant tout à renforcer l’appui au projet. Le contrat AECOM qui a suivi fait entrer le projet dans une phase préparatoire, sans clôture de financement pour la construction ni avancée décisive vers sa mise en œuvre. L’écart entre la progression mesurable des raccordements en Côte d’Ivoire et le potentiel encore largement inexploité d’Inga illustre la diversité des trajectoires énergétiques régionales.

Il s’agit de la première édition d’Africa Signal consacrée au secteur Énergie & Infrastructures. La couverture géographique reflète donc les informations actuellement disponibles et vérifiables de manière indépendante, plutôt qu’un modèle géographique figé. Les prochaines éditions pourront couvrir plus directement les marchés énergétiques de la CEMAC, notamment Eneo au Cameroun et la SEEG au Gabon, ou d’autres marchés de l’UEMOA si des données indépendantes deviennent disponibles.

VII.

Perspectives et points de vigilance

Évaluation fondée sur les informations disponibles au 19 septembre 2026
Vue structurelle

Les déficits d’accès à l’électricité et de capacité de production restent une contrainte majeure dans la région, avec des progrès très inégaux. En Côte d’Ivoire, le modèle de concession s’accompagne de résultats mesurables sur les raccordements. En RDC, l’ampleur du potentiel hydroélectrique contraste encore avec la lenteur et la complexité de la mise en œuvre des grands projets.

Principaux facteurs

Pour la Côte d’Ivoire : la poursuite de la deuxième phase du PEPT, qui vise jusqu’à 600 000 nouveaux raccordements, et l’évolution de la découverte d’hydrocarbures CI-501. Pour la RDC : la capacité des travaux préparatoires d’Inga 3, notamment le contrat AECOM, à déboucher sur une étape de financement ou de construction. Pour le Sénégal : l’utilisation par Senelec des fonds issus de l’opération de titrisation FCTC.

Signaux à suivre

Les résultats S1 2026 de la CIE, attendus dans les prochains mois ; toute publication de la RDC ou de la SNEL sur l’avancement d’Inga 3 ou les performances opérationnelles ; les informations sur l’affectation et l’impact des fonds issus des obligations FCTC de Senelec ; ainsi que toute publication indépendante concernant un opérateur énergétique de la CEMAC, notamment Eneo au Cameroun ou la SEEG au Gabon, qui permettrait d’élargir la couverture de cette note.

Éléments susceptibles de modifier l’analyse

Une clôture de financement ou un démarrage des travaux d’Inga 3 constituerait une surprise positive majeure pour les perspectives énergétiques de la RDC. Un retournement durable de la trajectoire opérationnelle ou financière de la CIE affaiblirait l’interprétation positive actuellement associée au modèle de concession ivoirien. Une nouvelle volatilité des prix du cacao ou du pétrole pourrait également affecter indirectement la demande énergétique en Côte d’Ivoire, à travers le pouvoir d’achat des ménages et des entreprises industrielles.

Implications pour le secteur

Pour les investisseurs, la CIE constitue un véhicule coté directement exposé à la performance du secteur électrique ivoirien au sein de l’UEMOA. Pour les décideurs publics et les financeurs, les développements autour d’Inga 3 en RDC méritent une attention particulière : ils permettront d’évaluer si le regain d’intérêt international pour les grands projets hydroélectriques africains se traduit par un déploiement réel de capitaux.

Scénario Évaluation Conditions
Exécution régulière Scénario central La CIE poursuit la croissance des raccordements et du bénéfice ; Inga 3 reste en phase préparatoire et d’études techniques, sans clôture du financement de construction ni démarrage des travaux cette année ; aucun choc énergétique régional majeur ne se matérialise.
Percée en RDC Plausible Le protocole d’accord sur Inga 3 et le contrat AECOM débouchent sur un accord de financement ou une annonce de construction, marquant un véritable tournant pour le secteur énergétique de la RDC.
Recul régional Scénario de risque Un retournement de la trajectoire de croissance de la CIE, un blocage du processus Inga 3 ou un choc plus large sur les prix des matières premières pèse sur l’investissement dans le secteur énergétique et sur le pouvoir d’achat des ménages dans la région.
Les scénarios d’Africa Signal sont des trajectoires analytiques conditionnelles fondées sur les informations disponibles à la date de publication. Ils ne constituent pas des prévisions ponctuelles.
VIII.

Le point de vue d’Africa Signal

Cette première édition consacrée au secteur Énergie & Infrastructures dépasse volontairement le seul cadre de l’UEMOA et de la CEMAC. La RDC en fait partie en raison du poids structurel du site d’Inga dans le potentiel hydroélectrique régional. Le contraste observé au T2 est instructif : en Côte d’Ivoire, la CIE a enregistré une progression de sa base clients, un rebond du bénéfice en 2025 et une hausse de 22,8 % du titre sur la semaine se terminant le 22 mai. En RDC, le protocole d’accord de février et la sélection d’AECOM en juin constituent des étapes préparatoires concrètes autour d’Inga 3, mais aucune clôture de financement de construction ni démarrage des travaux n’était documenté à la date de cette édition. Ce contraste illustre l’écart qui peut exister entre potentiel énergétique, financement préparatoire et exécution effective des infrastructures.

La rédaction, Africa Signal
IX.

Sources et références

  1. 1.Daba Finance, « CIE Côte d’Ivoire leads BRVM gains… », 23 mai 2026 ; CIE, Rapport annuel 2023 et Rapport d’activités 2024 ; CIE, « CIE en bref » ; IFC, soutien à la deuxième émission sociale du PEPT, 28 novembre 2025 ; BRVM, paiement du dividende CIE 2025, 28 juillet 2026.
  2. 2.Daba Finance, « TotalEnergies Côte d’Ivoire augmente son chiffre d’affaires et maintient son bénéfice au premier trimestre », 27 avril 2026.
  3. 3.Banque mondiale, Access to electricity (% of population) – Sub-Saharan Africa, donnée 2024 : 55,1 % ; Banque mondiale, « 655 Million People Still Without Electricity… », 16 juin 2026.
  4. 4.Banque mondiale, Factsheet on World Bank support for the DRC’s Inga Project, mise à jour du 3 juin 2025 : potentiel d’Inga d’environ 42 000 MW, 1 775 MW installés à Inga 1 et 2, et environ une personne sur cinq ayant accès à l’électricité en RDC.
  5. 5.Agence Congolaise de Presse, « RDC-France : signature d’un accord d’entente… », 2 février 2026 ; RDC Finances, projet Inga 3 estimé à environ 14 milliards USD, février 2026.
  6. 6.BRVM, première cotation des tranches FCTC Senelec 2025-2030 ; BOAD Titrisation, structure de l’opération de 120 milliards FCFA ; GuarantCo, double label Green Bond / Sustainability-Linked Bond ; CRSE, grille tarifaire applicable au 1er janvier 2026 ; Luxembourg Stock Exchange, admission de 108 milliards FCFA en juillet 2026.
  7. 7.Banque mondiale, crédit IDA de 250 millions USD pour la première phase du programme Inga 3, 3 juin 2025 ; Bankable Africa, sélection d’AECOM pour un contrat de 4,7 millions USD, citant Africa Intelligence, 15 juin 2026.
  8. 8.Ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie de Côte d’Ivoire, « Côte d’Ivoire : Eni et PETROCI annoncent une nouvelle découverte majeure d’hydrocarbures sur le bloc CI-501 », 16 février 2026.
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